Le temps passe, les virus continuent à airer sur Internet et les dégâts engendrés restent toujours mal évalués, voir cachés. Vous pourriez aimer vous trouver un virus afin d’évaluer si votre anti-virus réalise bien ce qu’il prétend : vous protéger. Bien heureusement la distribution de ceux est interdite, mais il existe une solution simple qui se nomme Elcar Test File. En effet, l’organisation de sécurité Elcar, met à votre disposition un fichier inoffensif, qui doit être détecté par votre anti-virus comme un virus de test. Voici les étapes à réaliser afin de valider la capacité de détection de votre outil :
Vérifiez dans un premier temps l'activité de votre anti-virus,
Descendez en bas de la page et trouvez les fichiers eicar.com, eicar.txt
Cliquez d’abord sur eicar.com et enregistrez-le. Cette opération devrait déclencher un message d’alerte. Un fichier qui se termine par «.com » est un programme, pour cette raison l’antivirus réagit immédiatement, comme pour un vrai virus.
Cliquez ensuite sur le fichier eicar.txt et le contenu de celui-ci devrait s’afficher dans votre navigateur. Un fichier « .txt », n’est pas un programme, mais juste un fichier de texte. Pour cette raison votre antivirus peut ne rien dire.
Ensuite vous pouvez cliquer sur eicar_com.zip qui est le fichier «.com » compressé au format ZIP. Si votre antivirus, à la capacité de regarder dans les fichiers compressés, alors, il doit hurler, sinon, essayez ensuite de l’ouvrir pour voir le résultat.
Rien à faire ces québécois sont vraiment brillants et le phénomène Têtes à Claques en est bien la preuve. Si vous n’avez pas encore regardé, dirigez-vous vers le site en français, ici, puis cliquez sur "classée par vote". Il n’y a pas de surprise les plus cotées sont les meilleures.
Présentation : Les auteurs de ces vidéos ont été invités sur le plateau de télévision de Tout le monde en parle (Radio-Canada) et expliquent comment à commencé cette aventure en Août 2006. On y voit entre autres, Michel Beaudet, la personne à l'origine de ce concept gérant la société Salambo production. Cette entreprise emploie près de vingt personnes et gére les activités liées à ce site web.
Dans cette émission, il est expliqué qu’un internaute avait inséré sur son site Web une vidéo des têtes à claques. L’affaire semble s’être résolue rapidement et vous pouvez lire ici la réponse de ce dernier. Cette anecdote pose le problème des droits d’auteur sur Internet et des sites vidéos sur lesquels n’importe qui peut enregistrer ce qui ne lui appartient pas. D’ailleurs, ai-je droit de mettre sans autorisation, ces vidéos sur mon blog, même si je cite les auteurs et met un lien vers leur site Web ?
Ici un reportage sur TVA, montre le principe de création des vidéos.
Enfin suite au passage des clips sur la chaine canal + début janvier 2008, Michel Beaudet répond aux questions de français passionnés.
L'effet Têtes à Claques : Le plus fou de cette aventure est l’effet Têtes à Claques qui touche toutes les générations et il est incroyable de voir le nombre de personnes qui connaissent parfaitement les meilleurs sketchs. Celui qui semble être les plus appréciés sont le Willi Waller et Hallowenn; Pour les non Québécois, la foire aux questions nous explique que les Pop-Tarts sont des Gaufrettes trop sucrées avec un glaçage synthétique. Les marionnettes vont mêmes jusqu’à s’inventer présentateurs de cérémonie comme ici pour les oliviers 2007.
Ensuite, il y a tout ce qui tourne autour du phénomène comme par exemple les parodies vidéos. dont vous trouvez ci-dessous quelques-unes de ces parodies et imitations. Y-a-t-il un intrus ?
Pour la bonne cause (Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine) ou parce qu’ils désirent se l’approprier, les fans ont fait monter les enchères très haut lors de la vente de trois articles de l’oncle Tom sur ebay. Cette vente a finalement rapporté plus de 9000 Euros et un des acheteurs s’est exprimé dans un reportage de LCN sur ses motivations.
Maladresse non retenue : La seule maladresse visible à ce jour concerne la vidéo «Le cannibale» où on voit deux touristes québécois dans la marmite d’un cannibale. Au milieu du sketch, la marionnette féminine s’adresse à lui en le nommant « Kunta Kinté ». Ce nom est celui du personnage central du roman Roots: The Saga of an American Family publié en 1976 (Special Citations Pulitzer en 1977), par Alex Haley, trente ans avant ce sketch. Pour mémoire, la série Racines (Roots) a été tirée de ce roman. L’organisme Québec Pluriel a déposé une plainte pour «l’association entre Kunta Kinté, un héros de la résistance noire à l’esclavage et un cannibale ridicule », mais celle-ci a été rejetée par la Commission canadienne des droits de la personne.
Marketing : Outre, les produits dérivés et revente du concept sur d’autres médias que l’on voit dans la vidéo suivante, les têtes à claques ont peut-être créé un précédent avec ce type de support. Bien que ceci soit peut utilisé à ce jour, le sketchs peuvent mettre en valeur une marque sans nuire à la qualité du contenu, ce qui approche le concept de publicité dans la vidéo de divertissement (PVA) . Par exemple dans l'épisode Pilote 3, la bouteille de jus de raisin sur la table porte le logo d'une marque de jus de fruit québécoise. Têtes à claques est désormais un nom connu par beaucoup de francophones et la marque associée permet à la société Salambo production, de vendre un nombre très, voir trop élevé de produits dérivés. Les critiques pleuvent à ce sujet, mais l’élément le plus intéressant sera de voir évoluer la marque TAC l’année prochaine, car les exemples de marques liées à un produit Internet sont assez rares aujourd’hui. Comme il l'est expliqué dans la vidéo précédente, un contrat a été signé avec une société de téléphonie française et la campagne publicitaire qui en découle, vise à promouvoir auprès des 15-25 ans (Films de la ouatch EN : to watch), l’utilisation des téléphones pour chatter et visualiser des vidéos.
Business : Après s’être extasié, devant la qualité de ce site, il faut répondre à la question qui leur est posée dans une des émissions télévisuelles : Quel profit peut-on faire avec un tel site Web ? Le site les Affaires avait demandé à deux spécialistes d'évaluer le prix potentiel de revente de celui-ci. En considérant qu’en décembre 2006, le nombre de visiteurs uniques était de 3,2 millions, l’évaluation était de 12 millions de dollars Canadien (plus de 8 millions d'Euros), maiscomme l'indique un des spécialistes ici, ce chiffre dépend de beaucoup de paramètres inconnus. Sachant que la fréquentation du site Web est fluctuante, il est difficile de commenter cette analyse, mais le principe de calcul offre une référence réaliste.
Mais en regardant l’interview donnée à newzy.fr (un business d’avance), on comprend assez vite que le modèle n’est pas à la revente immédiate.
L'aventure ne s'arrête pas là. car le concept a été adapté en langue anglaise, pour venter les mérites de sucettes américaines que vous pouvez visionner ici. Le 16 août 2008, pour l'anniversaire du site web, une version anglaise a fait son apparition simultanément, avec la refonte graphique du site. Michel Beaudet se contente de faire celle du pilote et un autre acteur fait les autres voix anglaises en jouant sur ses particularismes et accents.
Cette histoire donne des ailes et des idées et prouve qu'aujourd'hui, travailler avec Internet n'est plus un domaine réservé aux profils techniques, mais est ouvert à d'autres compétences.
Overdose : On commence à trouver dans les commentaires de certains sites Web français, des signes d'overdose, mais ceci est probablement due à la campagne publicitaire en cours dans les grandes villes. Coté Québec, au début de l'été 2007 le site « Je hais les têtes à claques » à fait son apparition et montre les premiers signes d’une overdose de guignols. Le site est désormais fermé car la mode des TAC est passée, mais vous pouvez retrouver les traces sur le site archive.org qui enregistre l'histoire du web. Je me promets de ne pas dire, la prochaine fois que je parle avec un québécois : Ha oui, le Québec, c’est vraiment bien les têtes à claques.
L’industrialisation : Même si Michel Beaudet veut garder ce projet dans l’esprit de ses débuts (un petit projet réalisé dans son garage pour faire rire ses amis), l’étape minimaliste est consommée. Comme il l’explique, dans l’échange avec les internautes sur Canal +, la création d’une capsule prend toujours 4 jours, mais il réalisait ce travail seul en 2006 alors qu’en 2008, ils sont 10. En visualisant, l’écart de d’animation entre les grenouilles et le mammouth, on appréhende le travail réalisé et on peut imaginer la difficulté de garder l’esprit TAC en offrant plus de fluidité dans le mouvement des personnages. La difficulté de gestion des produits dérivés ne se limite pas uniquement à la marque comme il l’a été évoqué précédemment, mais aussi aux problématiques contractuelles avec les sociétés de production et distribution (voir affaire Calego), ainsi les TAC sont devenues grandes. En moins de deux ans, les TAC sont déjà passés de l’incrustation de deux yeux et une bouche sur une image à une société de production complète, j'avoue être admiratif.
Aparté : La bonne nouvelle est que les Français sans accent, disent aimer celui des Têtes à Claques, donc des québécois. Etant originaire du Haut-Doubs, une des rares régions ou l’accent est tout aussi prononcé que le québécois, je me réjouis de cette nouvelle forme d’acceptation de nos diversités culturelles. Si vous ne connaissez pas cet accent, je laisse "La Madeleine Proust" vous l'expliquer ici en vidéo.
Ressources : Newzy.fr : Interview de Michel Beaudet Les affaires : Valeur du site Web les Têtes à Claques aujourd’hui est environ 8 millions d'Euros, Branchez-vous.com : explication de l'évaluation du site, Montréal à Moi : Lettre ouverte à Michel Beaudet et ses têtes à claques, Les affaires : Vente de trois articles des TAC pour plus de 9000 Euros, Alexa : Fréquentation du site tetes à claques.tv Ebay : Têtes à claques Auction, TVA : TéléVision des Associés, Radio-Canada : Tout le monde en parle, LCN canoe : Une famille «accro» aux Têtes à claques, Canoe : Les Français aiment notre accent, Canoe : Marketing. Boutique en ligne et publicité dans les sketchs, Quebecpluriel : Dépôt d’une plainte, Wikipedia : The Saga of an American Family, Pulitzer winner 1977 : Prix spécial en 1977 pour l’histoire d’une famille noire américaine à travers 7 générations, Grioo : Série Télévisée Racine (Root) . Quelques images sur You Tube, Afrik : Les « Têtes à claques » ne font pas toujours rire, YouTube : Publicité pour une marque de sucettes américaines (Topps) vertigocandy : Sucettes américaines YouTube : Participatory Video Ads (PVA) You Tube : Têtes à Claques aux Gala Les Olivier 2007 Marque de jus de fruit : lassonde Infopresse : Têtes à claques, un an déjà Marketing-etudiant : Ca va Ouatcher Dailymotion : Les films de la Ouatch Je hais les têtes à claques : Site proposant d'expliquer son overdose de TAC The Gazette : Tête offencive (EN) Branchez-vous : TAC à Radio Canada au mois de décembre Les affaires : La dérive des Têtes à claques Canal + : Questions à Michel Beaudet par Chat Les affaires : Les Têtes à claques devant les tribunaux La Presse Affaire : 100 000 DVD des Têtes à claques! La Croix : Michel Beaudet : "Il est trop tôt pour adapter les "Têtes à claques" au cinéma" Le devoir : Une plainte contre les Têtes à claques est rejetée.
Historique : 16/07/2007 : Ajout de l'overdose 29/09/2007 : Ajout TV Canal + 02/12/2007 : Marque TAC 20/01/2008 : Industrialisation 27/02/2008 : vente DVD 30/06/2008 : version anglaise 29/09/2008 : blanchi
Je ne suis pas vraiment un grand adepte des achats en ligne, et plus le temps passe, plus je perçois le retour du commerce de proximité combiné avec des moyens de communication mobile, mais ceci n'est pas tout à fait le sujet. J'aimerais apporter à votre attention comme dans un précédent billet, combien il est important de réagir sur le Web, comme dans la vie courante et de ne jamais laisser ses données personnelles sensibles sur un site Web.
Analogie : Dans mon petit village imaginaire, l'épicier est presque un ami et comme la plupart des habitants, je lui fais une confiance presque aveugle. Afin de rendre les services de son magasin encore plus aisés, il met sur son petit carnet, avec leur accord, les adresses et numéros de cartes bancaires de ses clients. C'est si simple, lorsque nous allons chez lui, nous prenons rapidement ce dont nous avons besoin et à la sortie, nous n'avons plus qu'à entrer notre code de carte bancaire. Hier, notre épicier a été cambriolé, son petit carnet a disparu et nos numéros de cartes bancaires sont dans des mains de personnes mal attentionnées.
Sur Internet : J'ai personnellement réalisé un achat en ligne dernièrement, qui s'est très bien déroulé, comme la livraison du produit d'ailleurs. Par contre, qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque quelques jours plus tard, en me dirigeant dans la partie " Mon compte " de ce même site, j'ai réalisé que le commerçant en ligne avait enregistré mon numéro de carte bancaire, pour faciliter mes prochains achats. J'ai pourtant une entière confiance en lui, mais que se passerait-il si des pirates informatiques volaient ces données personnelles stockées ?
Vous pouvez réaliser des achats en ligne, mais il est préférable de ne pas laisser de données sensibles sur un site Web marchand et j'en veux pour preuve ce qui est arrivé au site Web Monster.com il y quelques semaines. Ce site Web permet aux candidats de chercher des offres d'emploi ou aux employeurs de visualiser les CV, Noms et adresse, des candidats. En utilisant un virus informatique, les pirates ont pu voler les données de plusieurs centaines de milliers de candidats et heureusement, il n'y avait pas de données sensibles comme des numéros de cartes bancaires. Imaginez ce qu'il se passerait si ce vol avait eu lieu sur un site de vente en ligne.
Conclusion : Faites des achats sur les sites Web marchands, mais ne laissez pas de données personnelles sensibles sur ceux-ci. Après avoir réalisé un achat allez voir dans votre compte si le numéro de votre carte a été stocké et dans la positive effacez-le. NE LAISSEZ JAMAIS DE DONNEES PERSONNELLES SENSIBLES SUR UN SITE Web !!!!
Détails sur le cas de Monster.com : En réalité, le vol de données sur le site Web Monster avait pour objectif de récupérer les nom, prénom, adresse et email des candidats. Ensuite, les pirates envoyaient un beau mail vers chaque adresse récupérée dans lequel était inséré le nom, prénom et adresses du candidat. Le candidat recevant un mail avec un attachement qui était sensé être un programme pour consulter plus facilement le site Monster.com, ouvrait celui-ci. Le programme était en réalité un virus qui cryptaient une partie du disque dur, et laissait un message disant qu’il fallait payer pour remettre son disque dur en état. C’est de plus en plus sympathique ces piratages. Si vous désirez voir l’histoire en détails, regardez le blog de Symantec, le scénario complet est expliqué. Symantec : Monster.com Explications Symantec : Monster.com le mail envoyé
On remarquera aussi que cette histoire a été publiée parce qu’elle a été découverte par une société tiers.
Ne soyez pas surpris, si vous voyez régulièrement des mots comme Web 2.0, beta, blabla, ce ne sont que des repères d'informaticiens qui s'inventent une histoire. Oui, le machin Internet sur lequel vous êtes en ce moment, commence à avoir une histoire et je n'oserais m'engager dans sa description, mais vous transmets quelques liens :
Les six cultures d’Internet : Zero Seconde Martin Lessard. Description des grandes étapes de l'évolution d'Internet
Plus ludique : Il est probable que vous ne portiez pas un grand intérêt à tous ceci, alors voici deux outils visuels plus ludiques.
Archive.org : Ce site enregistre la première page des sites Web au fur et à mesure de leur évolution. Dirigez vous vers ce site en cliquant ici, entrez dans le champ le nom du site Web de votre choix, puis cliquez sur le bouton " Take me back ". Pour exemple le nom de ce site est www.vigilia.org , mais essayez plutôt avec le nom du site de votre village, journal ou télévision préféré, le résultat sera plus intéressant. Vous allez obtenir une liste d'archives et il vous suffit de cliquer sur les dates pour obtenir la page d'accueil comme elle l'était à cette époque.
Play Blogger : Si vous n'êtes pas convaincu, alors oublions l'histoire en la pensant chronologique et mélangeons l'ensemble des images que les blogueurs du site blogger ont mit en ligne ces dernières années. Dirigez-vous sur le site play.blogger.com en cliquant ici et laissez-vous aller, vous pourrez y passer des heures. Vous remarquerez qu'en bas, il y une barre avec un escargot et un coureur, permettant d'adapter la vitesse de défilement des images. Quand une photo vous plait, pressez sur le bouton pose ||, revenez en arrière avec la flèche si nécessaire et cliquez sur la photo. Vous serez redirigez vers le blog ou elle a été publiée et pourrez alors avoir plus d'informations sur son contexte.
Vous allez peut-être me rétorquer que ceci donne un gros n’importe quoi ou les photos se suivent sans thème, sans époque, une grosse masse liquide de prises de vues et de croquis qui forment un océan incohérent. A ceci, je vous réponds que vous venez de comprendre ce qu’est devenu Internet et n’ayez pas de doutes, les livres vont subir le même sort.
La dernière corde à mon arc : Si je n'ai toujours pas réussi à vous intéresser, alors je m'incline et en dernier recourt vous propose de visualiser une naissance que j'ai trouvée sur archive.org. Cliquez sur la flèche ci-dessous. La naissance d’une botte de foin carrée, émouvant. Très émouvant.
Question : l'origine du mot poulet pour dire policier, vient-elle du comportement présenté dans le film ci-dessous ?
Cette vidéo est tellement convaincante que j'aurais pu aller sur Wikipédia l'encyclopédie libre, me mettre sur la page poulet ici, cliquer sur "Modifier" et entrer cette théorie, persuadé de son bien-fondé. Dans la page en question on trouve : Le terme " poulets " désigne aussi souvent les policiers. Ceci tient au fait que le siège de la Police Judiciaire de Paris est situé sur le célèbre Quai des Orfèvres à l'emplacement où se tenait auparavant le marché aux volailles. L'expression s'est ensuite étendue à tout le territoire.
Sachant que la personne qui a inséré cette version l'a peut être fait sans avoir vérifié ses sources, je ne sais que croire.
Comment changer une phrase sur Wikipedia En suivant le scénario ci-dessus, vous aurez remarqué que n'importe qui peut modifier le contenu d'une page. C'est une force, parce que pour la majorité des pages, en deux cliques, on peut modifier, corriger, ajouter une ou plusieurs lignes. C'est pour cela, que cette encyclopédie ne cesse de grandir. Par contre, il y a quelques pages où ce mode d'édition est très problématique, car la façon de présenter un sujet diffère profondément d'une personne à une autre. Ainsi, certains contenus sont complètement supprimés et/ou remplacés par une version opposée et ces pages ne cessent de changer, ce qui amène les responsables de Wikipédia à bloquer les modifications. Si vous désirez mieux comprendre le mode de fonctionnement de Wikipédia, n'hésitez pas à lire sa présentation et comprendre les problèmes que pose son mode d'édition.
Une petite référence à la mode en 2007 J'avais lu en 2007, le livre de Andrew Keen, The cult of the amateur, qui se révolte devant les dérives engendrées par Internet dont justement ce que j’aurais pu faire ci-dessus. Nous, bloggeurs et autres internautes, sommes des amateurs qui contribuent à enrichir cette encyclopédie Wikipédia, alors que nous n'avons aucune expertise. Selon lui, Wikipédia est une hérésie, car chaque contenu traité n'est pas réalisé par des experts, mais est uniquement un consensus établi entre de multiples amateurs passionnés. Il n’y a pas de réponses précises à cette affirmation, car par exemple Wikipédia à permis de mettre en évidence des erreurs présentes dans l’encyclopédie Britannica, mais d’un autre coté, Wikipédia existerait-elle si des encyclopédies traditionnelles ne l'avaient pas précédé ?
Qui change/fait quoi sur Wikipédia ? Vous allez probablement me dire : "si tout le monde peut changer toutes les pages alors, c'est trop facile car on peut mettre n'importe quoi !". En effet, si une personne met une absurdité dans une page, très peu de temps après, une autre va faire la correction et bientôt, le contenu sera presque juste. D'ailleurs, vous pouvez voir les évolutions d'une page Wikipédia, en cliquant en haut de celle-ci sur "Historique". Par contre, il est difficile de savoir qui a modifié une page, car on peut dire en modifiant une page que l'on se nomme "toto". Si vous avez compris (voir ce billet) que l'on peut enregistrer une adresse internet (adresse IP) , alors vous comprendrez que ces adresses sont enregistrées lors de la modification d'une page de Wikipédia. Vous pourrez vérifier ce principe en utilisant l'outil Wikiscanner qui vous affichera les pages qui ont été changées depuis une organisation ou la liste des adresses qui ont effectuées une modification sur une page donnée.
Pas assez précise Vous verrez probablement une multitude de commentaires à propos de cette encyclopédie faite par les sots comme nous. Les experts de chaque domaine, vous expliquerons qu'elle n'est pas assez précise et pleine d'imprécisions. Les personnes qui critiquent cette encyclopédie le font souvent parce qu'elles connaissent parfaitement un sujet donné et sont désespérés devant ses imprécisions. Si comme moi, vous réalisez 70% de vos activités parfaitement, mais quand même avec 30% d'imperfections qui se résolvent avec le temps, vous accepterez d'utiliser cet outil qui en fait vous ressemble grandement.
Pour finir Juste un dernier mot sur le livre d’Andrew Keen : si vous êtes français et implicitement êtes contre, ce n’est pas la peine de lire ce bouquin car il est contre tout et donc ne vous apprendra rien. Par contre, si vous désirez lire un ouvrage présentant les grandes tendances sur Internet fin 2006/début 2007 et la déstabilisation des institutions qu’elles engendrent, alors n’hésitez pas à vous le procurer, même si vous êtes contre.
Ressources : Wikipedia : Expressions Andrew Keen : The cult of the amateur Wikipedia : Les erreurs trouvées dans Britannica et corrigées dans Wikipédia Wikipedia : Critiques à l'égard de Wikipédia Wikiscanner : Outils permettant de voir les contenus de wikipédia édités par une société
La plupart des Internautes les connaissent, mais comme mes proches me demandent régulièrement ces liens, je les publie une fois pour toutes. Donc voici quelques liens vers mes radios Web préférées parmi les centaines disponibles.
SwissGrove Elle offre une sélection de morceaux pleins de fraîcheur dans les styles Jazzy, funky, trippy tunes & grooves. En cliquant en Haut à droite, vous aurez accès à la musique. Au centre de la page, le morceau en cours est affiché.
Couleur3 Probablement la meilleure radio de Pop/Rock Francophone, elle est à la radio ce qu'est la bande dessinée au livre. Merci aux Suisses Romand de nous permettre d’accéder par Internet à celle-ci sachant qu’elle est d’abord une radio publique hertzienne. J’en profite pour remercier les programmateurs d’avoir eu cette idée de rétrospective et rediffusé des extraits des émissions programmées à ses débuts. C’est vrai, c’était novateur, mais pas mieux avant. Si vous n’avez pas encore écouté, dirigez-vous vers le site Web ici. Ensuite, cliquez sur le petit casque en haut à droite.
Bide et Musique : Quant on me l’a fait découvrir, je pensais me lasser après quelques minutes d’écoute, mais il y a un truc. De plus, le principe d'alterner un tube et un morceau bidon s'avère efficace. Mais, où vont-ils les chercher tous ces morceaux ? Cette webradio, se nomme Bide & Musique que vous pouvez écouter en vous dirigeant sur leur site Web et en choisissant l'icône adapté à votre matériel en haut à droite. En bas de la page, il y a une radio dans laquelle, le nom de l’artiste en cours est affiché. Si elle vous plait, n’hésitez pas à adhérer à l’association supportant les coûts d’exploitation et les droits d’auteur.
Il y a quelques jours, comme beaucoup de personnes, j'ai reçu un mail en anglais que je pensais être du spam(pourriel), mais celui-ci affichait un lien vers le site Web YouTube et j'avais vraiment envi de cliquer pour voir la vidéo. Heureusement, un point rouge près du lien, m'était indiqué par un logiciel (module complémentaire firefox) pour m'avertir de la dangerosité du site Web pointé. Dangereux à quel titre ? Voici, une petite explication.
Analogie : Hier matin, j'ai acheté un paquet de gâteaux salés et, ô désespoir, après en avoir ingurgité un, je suis tombé malade. Si j'avais été averti que ces gâteaux étaient périmés, je n'en aurais point avalé. Ce matin, je me suis offert un filet rempli de sucreries, et j'ai même joué au jeu à 2 euros proposé par le petit ticket que j'ai trouvé à l'intérieur. Cet après midi, j'ai appris que le jeu auquel j'avais joué était une arnaque. Des voyous avaient glissé dans les filets, à l'insu des magasiniers, des tickets pour un faux jeu.
Dans votre Internet : Lorsque vous vous connectez sur un site Web, le principe est exactement le même. Vous cliquez sur un lien ou entrez une adresse dans la barre de votre navigateur et une page web vous est retournée. Est-ce que le site sur lequel vous vous connectez est sûr ? Que contient la page qui vous est retournée ? Si vous avez confiance dans le site web sur lequel vous êtes connecté, qu'est-ce qui vous prouve qu'un voyou n'est pas venu mettre des saletés dans les pages à l'insu de l'informaticien du site Web ?
Suite de l'analogie : Après plusieurs indigestions et arnaques aux paquets de gâteaux, je me suis allié à d'autres consommateurs. Avant de prendre un paquet dans un magasin, je lis le numéro sur le paquet et demande s'il est valide à mes amis. D'autres ont préféré souscrire auprès d'une société spécialisée qui tient à jour une liste de produits suspicieux.
Dans votre Internet : En effet, lorsque vous naviguez sur Internet, vous demandez aux sites Web de vous transmettre des pages. Bien évidemment rien ne vous assure que ces pages ne contiennent pas des données qui pourraient corrompre votre navigateur(malware), voir même des programmes présents sur votre machine. En fait, quand vous lisez cette page, vous avez le texte, des images et plein d'autres informations qui ne sont pas affichées et elles peuvent parfois être dangereuses. Si vous désirez voir ces informations cachées, alors appuyez sur les touches CTRL + U, et vous verrez un enchevêtrement de caractères qui en réalité est la description de la page que vous être ne train de lire.
Quelques solutions : Les pages Web infectées sont un problème grandissant et de multiples solutions se mettent en place car les études récentes montrent que ces pages infectées se comptent en milliers. Une des solutions pour éviter de transférer sur votre machine une page Web corrompue, est de disposer d'une liste indiquant les sites au contenu malveillant. Voici trois modules complémentaires Firefox qui vont vous offrir ce service. Le premier, mis à votre disposition produit par Against Intuition Inc (Finlande) se nomme WOT. Le second produit par l'éditeur de McAFee(US) est Site Advisor et le Troisième Fingan(US) est proposé par la société du même nom.
Volontairement, même si j'ai une préférence pour WOT, je ne vous en conseille pas un en particulier, car je n'ai pas suffisamment de recul sur la qualité des produits, la viabilité des résultats donnés et surtout les modèles économiques des sociétés offrant ces services. Je vous propose de les tester et de me donner vos impressions en commentaires de ce billet.
Attention, ces modules afin de vous afficher une évaluation d’un site Web, vont faire une demande à l’ordinateur principal de la société fournissant ce service. Ils ne transmettent pas vos données personnelles, mais le site sur lequel vous vous dirigez. A vous de savoir si vous avez peur de votre navigation.
N'installez qu'un module complémentaire à la fois, car ils sont assez consommateurs en puissance et risqueraient de fortement ralentir votre ordinateur s'ils coexistaient. Ils vous afficheront un rond vert, orange ou rouge en fonction de la confiance qu'ils donnent aux sites pointés par ces liens. Si vous essayez d'afficher une page dangereuse, Site Advisor vous redirigera vers une page d'avertissement alors que WOT et Finjan vous afficheront un panneau d'avertissement transparent. Site Advisor à l'avantage d'être en français. WOP et Fingan eux, affichent un rond de couleur sur tous les liens qu'ils trouvent ce qui m'a évité de cliquer sur le lien dont je parlais au début de mail. Tous les trois, affichent lors d'une recherche sur votre moteur de recherche favori, des petits ronds de couleur qui vous donneront une évaluation des sites Web listés. A vous de vous faire votre propre opinion en fonction de votre profil.
Installation :
Dirigez-vous vers les liens ci-dessous
Cliquez sur le bouton Installer dans la page web
Cliquez sur le bouton Installer maintenant
Redémarrez votre navigateur
Vous verrez en bas à droite une icône d'état de ces modules complémentaires doit apparaitre.
N'hésitez pas à me donner des retours en cliquant sur le lien commentaires ci-dessous.
Un futur proche : Le fait d'ajouter encore et encore des modules complémentaires peut vous paraître ridicule. Vous avez été entendu car le navigateur Firefox 3.0, qui sera prochainement disponible pour être testé, disposera d'une fonctionnalité de protection contre les pages aux contenus malsains (malware) grâce à l'utilisation d'une liste indiquant les sites dangereux. Pour finir, sachez que toutes ces pages infectées sont bien l'œuvre de personnes qui veulent faire des profits, mais ne pensez pas qu'elles sont obligatoirement expérimentées. Depuis plusieurs mois, vous pouvez achetez sur Internet, un paquet tout prêt, vous permettant de mettre en place très simplement des pages infectées qui essaieront d'attaquer les navigateurs des internautes.
Ressources : Stopbadware : liste de sites dangereux Alex Faaborg : Interface de Firefox 3 Google Operating System : Firefox 3.0 inclura une protection anti-malware Firefox 3.0 planning : testez la version en court de développement Mozilla : Discussion sur la future fonctionnalité anti-malware The Ghost in the Browser : Analysis of Web-based Malware. Google Inc Wikipedia : MPack kit clé en main d'attaque de PC par page Web
Hors de ces considérations techniciennes, la bonne question est combien peut bien coûter l’infrastructure et la base d’images de ces outils. Je suis preneur de toutes informations sur ce sujet.